Les scarewares dans le collimateur de Windows Defender

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Un peu plus d’un mois après la découverte d’une faille critique dans le logiciel anti-virus Windows Defender, voilà que cette solution de sécurité fait une nouvelle fois l’actualité. Cette fois, les équipes de Microsoft ont décidé de l’améliorer en ajoutant aux logiciels susceptibles d’être supprimés les scarewares.

Les scarewares bientôt supprimés par Windows Defender ?

Alors que Windows Defender s’améliore incontestablement avec le temps, Microsoft a fait une annonce qui ne devrait pas faire que des heureux.

En effet, à compter du 1er mars 2018, l’antivirus édité par le géant américain met à jour la liste des logiciels qu’il peut supprimer et y ajoute ce qu’on appelle les « scarewares ». Derrière cette appellation, se cache l’ensemble des pseudo-utilitaires vous proposant de réaliser un scan gratuit de votre système afin de détecter des erreurs et surtout de vous vendre au prix fort des logiciels pas toujours recommandables.

Faisant reposer leur succès sur la culpabilité des utilisateurs, les scarewares vont davantage peiner à convaincre au cours des prochaines semaines. Toutefois, Windows entend veiller à ce que les suppressions ne soient pas abusives.

Dans ce cadre, le géant américain de l’informatique a établi plusieurs critères que Windows Defender devra analyser avant de classer un logiciel comme appartenant à la famille des scarewares. Parmi les critères définis, se trouvent le contenu du message d’alerte, le type de souscription proposé ou encore le délai accordé pour la souscription. Dès lors qu’il y a une quelconque pression sur l’utilisateur, un logiciel peut être assimilé à un scareware.

Une bonne nouvelle pour les utilisateurs ?

Si, jusqu’à présent, peu de personnes se sont préoccupées des scarewares, l’initiative de Microsoft avec Windows Defender est plutôt à saluer.

En effet, le classement en « logiciel indésirable » de ce type de produits ne peut que renforcer la sécurité des utilisateurs d’ordinateurs puisqu’il faut bien admettre qu’ils sont de plus en plus nombreux et qu’ils polluent davantage qu’ils n’apportent.

Par conséquent, on ne peut qu’espérer que d’autres anti-virus suivent la voie tracée par Microsoft au cours des prochains mois.

 

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