Une faille de sécurité découverte dans le chapelet connecté du Vatican

chapelet connecté eRosary

Dans le petit monde des objets connectés, il y a toujours de la place pour la nouveauté. Il y a quelques heures, le Vatican a ainsi commercialisé le eRosary, le tout premier chapelet connecté. Mais voilà, alors que le produit en lui-même aurait pu susciter le buzz, c’est plutôt une faille de sécurité qu’il embarque qui a marqué les esprits…

Le chapelet connecté, le pari osé du Vatican

Chaque jour, de nouveaux objets connectés déferlent sur le marché mais peu ont l’originalité de celui que vient de lancer le Vatican. Le petit État enclavé dans la ville de Rome a effectivement décidé d’innover en commercialisant le premier chapelet connecté.

Baptisé eRotary, ce chapelet fonctionne avec une application mobile baptisée « Click to Pray », autrement dit, traduit littéralement, « cliquer pour prier ». Il s’active simplement en faisant un signe de croix, l’application donnant ensuite la possibilité de personnaliser certains contenus (images ou fichiers audio principalement) pour vous offrir la meilleure expérience de prière.

L’application compte déjà de nombreux utilisateurs puisqu’elle fonctionne également sans le chapelet connecté. Ce dernier est quant à lui disponible sur le site Internet italien du constructeur Acer mais aussi sur Amazon à un tarif de 99 €.

 

Une importante faille de sécurité découverte

Moins d’une semaine après sa sortie, le chapelet connecté du Vatican fait beaucoup parler de lui. Il faut dire qu’un chercheur en sécurité ainsi qu’une société experte en cybersécurité (Fidus InfoSecurity) ont souhaité étudier l’application liée et y ont trouvé une faille en quelques minutes seulement.

Or, la faille de sécurité n’est pas des moindres puisqu’elle donne la possibilité à un hacker de dérober toute une série de données personnelles (adresses mail, numéros de téléphone, identités, etc.).

Rapidement signalée, la faille de sécurité a été immédiatement colmatée par le développeur. Reste maintenant à espérer que c’était là le seul défaut de sécurité de cet objet connecté quelque peu surprenant.

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